Intro:
Huitième opus de la saga, Final Fantasy VIII ne se contente
pas de suivre la voie des ses 7 autres prédécesseurs. Pour
celui-ci, tout a été amélioré en passant par
le système de jeu et le scénario à la fois magique
et romantique qui met très bien en valeur les SUPERBES graphismes.
Jouer à ce jeu, c’est prendre le risque de ne plus pouvoir
s’en passer. Pour la première fois depuis de nombreuses années,
un jeu fait son apparition et pousse les limites de la Playstation encore
plus loin que pour Final Fantasy VII. En un mot, ce jeu est une réussite
totale.

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Quand je vous dis que FF8 a été remanié, c’est
absolument en tout. La magie par exemple : plus besoin de l’apprendre
ou de devoir mettre de l’argent de côté pour pouvoir
en acheter, maintenant, il vous suffit de la voler à vos adversaires
ou de la récupérer un peu partout. Les invocations (G-Force)
ont aussi changé : vous n’avez plus besoin de points de magie
pour pouvoir les appeler, cette fois, elles ont aussi des HP, et tant
qu’elles en auront, vous pourrez les appeler et plus vous le ferez,
plus vite elle arriveront suivant les points de compatibilités
avec vos personnages. Elles peuvent aussi apprendre des capacités
grâce à des points de compétences (PDC) que vous recevrez
après les combats. Ces compétences permettront de faire
monter la puissance de vos GF et de vos personnages et d’utiliser
de nouvelles techniques. Par contre, il n’y a aucun changement avec
le style de combat.

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Grâce à un budget de 156 millions de francs (23 800 000
€ environ), la Final Fantasy Team a décidé de réaliser
une grande aventure ludique dynamisée par un souffle cinématographique
très présent. Résultat, l’intensité
et les rebondissements dramatiques sont mieux introduit et plus nombreux.
Cette fois-ci vous n’aurez aucune difficulté à vous
retrouver grâce à l’amélioration de la carte.
Les lieux sont désormais indiqués dessus contrairement à
FFVII où il était facile de se perdre.
Au cours de cette aventure, on retrouve entre autre un couple formé
par Squall Leonhart , un jeune mercenaire, et Linoa Heartilly, fille d’un
major de l’armée de Galbadia. Malgré les nombreuses
péripéties et la peur de s’attacher de Squall, il
est très facile de comprendre qu’ils s’aiment. Comme
je vous l’ai déjà dit, les scènes sont superbement
bien faites. Les expressions du visage permettent de ressentir la joie,
la surprise, l’angoisse, la peine ou encore la haine que vos personnages
expriment. Même si le scénario flirte parfois avec une caricature
de sitcom et que les passages à l’eau de rose sont légions,
ça rend tout simplement Final Fantasy VIII unique.

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Ainsi plus que jamais, les affrontements aléatoires excessivement
dynamiques donneront lieux à de véritables feux d’artifices
d’effets visuels tous plus remarquables les uns que les autres.
Le point culminant de ces passages est atteint lors de l’invocation
de vos GF qui possèdent chacune une scène animée
plus belle l'une que l'autre. A chacun des 4 CD, tout est là pour
impressionner le joueur et lui donner envie de rejouer à ce jeu
(pour ma part, je l’ai terminé 6 fois et je m’en lasse
pas).
Je finirai cette intro en vous disant que même si la perfection
n’est pas de ce monde, Final Fantasy VIII s’en approche fortement
et s'il me fallait résumer ce jeu en un mot, je dirais tout simplement
EXCELLENT !
| Dates de sortie |
| Japon 11/02/99 |
| Etats-Unis 09/09/99 |
| France 09/09/99 |